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Thème » Méthode de NEUROFEEDBACK


Neuroptimal - Le Neurofeedback

Neurofeedback (NFB), aussi appelé neurothérapie, neurobiofeedback ou biofeedback EEG (EEGBF) est une technique thérapeutique rendant  l'utilisateur conscient de l'activité de ses ondes cérébrales en temps réel, mesurées par des électrodes placées sur le cuir chevelu. Sous la forme d'un document audiovisuel (film ou musique), activé par un logiciel spécifique, qui interrompt le défilement des images ou des sons, dès que le cerveau est distrait, Neurofeedback permet de l’entraîner à régler toutes ses fonctions, notamment d’attention.
Le Neurofeedback est une procédure sans douleur et non-invasive. Une ou plusieurs sondes sont placées sur le cuir chevelu, et une à chaque oreille. Les ondes cérébrales sont détectées à l'aide d'un amplificateur et d'un instrument de neurofeedback qui traite le signal et fournit la rétroaction appropriée montre sur l’écran d’un ordinateur. Le patient est invité à choisir le document audiovisuel qui l’intéresse (film, jeu vidéo, enregistrement musical). À mesure que l'activité dans une bande de fréquence souhaitable augmente, le jeu vidéo se déplace plus rapidement, ou une autre récompense est donnée. À mesure que l'activité dans une bande défavorable augmente, le jeu vidéo est empêché. Graduellement, le cerveau répond aux sélections que lui sont donnés, et un « apprentissage » de la nouvelle onde cérébrale est fait. Le nouveau modèle correspond a celui qui est observé dans les individus qui normalement n’ont pas de difficultés à fonctionner.

En stimulant le cerveau, de la même façon que vous stimule le corps en faisant l’exercice physique, nous pouvons aider le cerveau à apprendre à mieux fonctionner. Par exemple: un meilleur fonctionnement du cerveau peut améliorer la qualité du sommeil. Quand on dort plus efficacement, on est plus alerte pendant le jour. Il peut aider avec l'inquiétude et la dépression, et avec des syndromes comme la migraine ou la douleur chronique.
Aussi, il y a quelques problèmes spécifiques où l’entraînement par neurofeedback peut être utile, comme dans des cas des convulsions, traumatisme de cerveau, accidente vasculaire cérébral, et l’autisme. Dans ces exemples le patient ne se débarrasse pas tellement du problème mais organise simplement le cerveau pour fonctionner mieux dans le contexte de quelques dommages ou perte existe.
Afin d'atteindre un objectif spécifique, l’entraînement continue habituellement pour un nombre spécifique de sessions, dependant des difficultés de la personne. L’entraînement par neurofeedback peut être employée sans limite pour améliorer la performance. Le entraînement pour améliorer la « peak performance » peut être d'intérêt aux athlètes professionnels, aux cadres de corporation, et pour l’exécution artistique.
 
 
 

Une séance de neurofeedback avec NeuroCARE®

Vous êtes confortablement installé dans un fauteuil et vous regardez un film ou écoutez de la musique. Des capteurs posés sur votre crâne permettent au système de mesurer et d’analyser l’activité électrique de votre cerveau. A des moments bien précis, le système provoque une brève interruption du son et de l’image. C’est ce simple mécanisme qui aide votre cerveau à se réorganiser.
Ce n’est ni un ordre, ni une stimulation. C’est votre cerveau qui prend en compte cette information, sans aucun effort de concentration ou de contrôle exigé de votre part. Vous n'avez pas non plus à revivre des événements passés douloureux. Bien au contraire. Vous passez un bon moment, et pendant ce temps-là votre cerveau se transforme et adopte un fonctionnement souple et adapté.
Dès les premières séances, des changements sont ressentis. Les avantages de cette approche sont les suivants :
  • Les changements surviennent rapidement et le processus de changement s’accélère
  • Les effets secondaires sont très rares et souvent liés aux problèmes dont on veut être soulagé 
  • Les effets sont durables, à condition d’avoir fait un nombre suffisant de séances pour consolider les changements survenus.
La méthode NeuroCARE®
C'est une méthode globale, qui prend en compte toutes les fréquences de notre cerveau entre 0 et 40 Hz. Sur cette copie d'écran, on voit les amplitudes (l'amplitude est représentée par la largeur des bandes) dans chaque fréquence pour l'hémisphère gauche et l'hémisphère droit. En bas se situent les fréquences les plus lentes et en haut les plus rapides.
Avec cette méthode, il n’est pas nécessaire d’effectuer un diagnostic. Quel que soit le problème dont on veut être soulagé ou la capacité que l’on cherche à augmenter, les séances ont un effet global, non spécifique, sur des qualités de base du cerveau.
Ce qui est mesuré avec les capteurs est une activité macroscopique de milliers, voire de millions de neurones. Plus les neurones synchronisés à un moment donné sont nombreux, plus l’amplitude du signal est grande. Dans chaque bande de fréquence, à tout instant, on peut remarquer des variations d’amplitude plus ou moins importantes. De fortes variations indiquent des changements importants de synchronisation entre ensembles de neurones. Lorsque trop de neurones sont mobilisés à un moment donné, il y a risque de divergence : un nombre de neurones actifs de plus en plus important signale l’arrivée d’une forte turbulence. Le rôle de l’interruption est de signaler au cerveau le début de ce processus divergent.
Ce mécanisme d’aide à l’apprentissage fonctionne grâce à certaines caractéristiques de notre cerveau :
  • il traite les informations qui lui proviennent des différents capteurs sensoriels
  • il anticipe en permanence
  • il détecte des différences et réagit lorsqu’un événement non prévu survient
  • il est très plastique et apprend vite (sauf en présence de certaines contraintes extrinsèques).
 
 

Histoires de clients

Voici quelques histoires récentes de personnes à qui j'ai fait des séances de neurofeedback avec NeuroCARE®. La plupart de ces histoires ont été publiées sur le site de Zengar Institute.

 
Trois choses me frappent :
  • de nombreux changements peuvent avoir lieu dès les premières séances,
  • ces changements ont lieu dans des domaines extrêmement divers alors qu’en aucun cas la méthode n’est adaptée de façon spécifique à la personne,
  • dans aucun cas il n’y a eu d’effets secondaires.
NeuroCARE® n’est pas une méthode de neurofeedback médicale : on ne fait aucun diagnostic, on n’applique aucun traitement spécifique en vue de soigner une maladie. Le client n’est pas considéré comme malade.
Que la personne souffre de troubles du sommeil, de stress, de phobie, d’angoisse, de TOC, de manque de confiance en soi, de manque de concentration ou d’attention, d’hyperactivité, de mémoire, de dépendance, ou dans le cas d’enfants plus lourdement handicapés, d’épilepsie, d’autisme, de troubles du comportement, de problèmes moteurs, de rigidité, de spasticité, de sursauts : le principe de NeuroCARE® reste le même pour tous. Une information est donnée au cerveau sur son propre fonctionnement et le cerveau se réorganise et ses capacités d’auto-réparation et d’auto-régulation sont améliorées.
 
La petite fille qui me laissa lui toucher la tête
C’est une fille de 12 ans. Pendant la première séance elle se balance beaucoup, avec la tête souvent penchée sur ses genoux. Elle tape aussi des pieds assez bruyamment et de façon répétée. Elle bave beaucoup. Le foulard qu’elle a autour du cou est trempé, le dessus de ses cuisses aussi. Elle ne supporte pas qu’on lui touche la tête et sa mère a beaucoup de mal à la coiffer. Ce n’est pas facile de poser les capteurs.
Après la première séance, les parents remarquent qu’elle est très gaie toute la soirée.
Pendant la deuxième séance, elle sourit beaucoup, en me regardant. Elle est assez excitée, bouge beaucoup, et fait de nombreux bruits très forts. Elle pleure un peu  lorsque je lui enlève les capteurs et la nettoie rapidement.
Pendant la troisième séance, elle est très calme. Elle me laisse mettre les capteurs sans bouger, sans pleurer. Elle écoute la musique et regarde de plus en plus l’écran. Elle se balance moins et tape des pieds plus doucement et moins souvent. Les parents ont constaté qu’elle contrôlait mieux ses gestes. A la fin de la séance, son foulard est moins mouillé. Elle a moins bavé.
Lorsqu’elle revient pour la quatrième séance, la mère dit qu’elle ne bave plus. Pendant la séance, elle se balance beaucoup moins, ne tape plus des pieds, ne garde pas sa tête penchée sur ses genoux mais relève la tête et regarde autour d’elle, souriant beaucoup. Je peux mettre et enlever les capteurs sans problème, je peux prendre mon temps pour bien la nettoyer. Je lui caresse les cheveux et elle me regarde avec un grand sourire.
 
Le petit garçon qui sursautait moins
Un petit garçon de six ans sursaute très fort au moindre mouvement ou son soudain. Chaque sursaut peut entraîner une crise qui dure plus ou moins longtemps. Il a beaucoup de hauts et de bas. Il peut être calme et gai mais cela ne dure pas.
Après quelques séances, il sursaute beaucoup  moins, et même pas du tout pendant toute une séance où les variations de volume sont assez marquées. La mère remarque que les hauts durent plus longtemps que les bas. Et pour les parents, c’est un changement important. Il a plus d’énergie, est plus attentif à ce qui se passe autour de lui. Il sourit plus, rit même, et ses yeux sont plus ouverts et son regard plus vif.
 
 
La petite fille qui dormait et faisait des câlins
C’est une petite fille à qui j’ai fait des séances l’été dernier. Elle dormait très peu, s’auto-mutilait, ne supportait pas qu’on la touche, en particulier aux oreilles. Il fallait la tenir à deux au début, puis petit à petit, elle a pu s’asseoir toute seule et simplement quelqu’un restait assis à côté d’elle, prêt à intervenir en cas d’agitation soudaine.
De nombreux changements avaient eu lieu après quelques séances : elle dormait, ne s’auto-mutilait plus, se laissait faire pour mettre les capteurs, était devenue plus calme.
Elle revient me voir après de nombreux mois. Aussitôt elle me prend par la main pour que je l’emmène faire la séance. Elle me laisse sans problème lui mettre les capteurs, même sur les oreilles, et lorsque je m’accroupis à côté d’elle, elle tend les bras et me fait un câlin, sa tête contre la mienne. Les parents n’en reviennent pas.
Je forme sa mère à la méthode. Elle voulait à tout prix arriver à faire des séances à sa fille sans que personne d’autre ne soit là. Succès immédiat. Et depuis, de nouveaux changements apparaissent. A l’école, elle accepte d’être avec les autres enfants. Les éducatrices sont épatées. Elle va aux toilettes et ses couches sont maintenant propres. Elle continue à bien dormir. Et elle dit « maman » pour la première fois. Sa mère est aux anges.
 
 
La petite fille plus concentrée
Une petite fille de 6 ans sursaute au moindre bruit. Elle est assise et regarde l’écran. Mais aussitôt elle tourne la tête vers la porte, au plafond. Pendant toute la séance son regard change constamment de direction.
Dès la deuxième séance elle sursaute moins et regarde un peu plus l’écran. Mais toujours elle tourne la tête à gauche, à droite, en l’air.
A la troisième séance, elle regarde l’écran sans quasiment bouger la tête. Elle ne sursaute plus autant. Sa mère est très contente.
Et décide de se former.
En quelques séances, la concentration est meilleure. A l’école, on remarque que la petite est plus attentive.
 
 
Le garçon moins violent
Un garçon de 17 ans faisait des crises de violence chaque mois. La crise durait 9  jours d’affilée et sa mère était épuisée. Sa petite sœur avait peur de lui. Après trois séances, la violence a déjà un peu diminué.
Et après un an de séances, la violence est réduite de 70% au moins et ce changement est maintenant stabilisé. Sur le plan du comportement, les changements ont aussi été importants : plus de communication, des gestes acquis qui ne l’était pas auparavant (par exemple, passer un objet d’une main dans l’autre, laisser le trognon d’une pomme au lieu de la manger entière), un meilleur contrôle des mouvements, surtout lorsqu’il est un peu excité. Alors que son regard était fuyant, il regarde maintenant dans les yeux en souriant. Lui aussi dit « maman ».


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